Réalisons Ensemble Le Loroux-Bottereau

Nous aurons essayé ! A l’heure où les questions environnementales prennent une place de plus en plus importante dans nos préoccupations, nous ne pouvons ignorer le tout minéral, le tout bitume et le tout béton de l’équipe majoritaire. Regardons le bilan de l’équipe menée par M. Corbet et Mme Meillerais-Pageaud 1ère Adjointe. Nous avons essayé de limiter cette course en avant : l’immeuble de 5 étages « verdoyant » du centreville qui vient concurrencer notre clocher en fut le point d’orgue, du moins nous l’espérons. Le projet de centralisation des professionnels de santé, dont nous avons soutenu
le principe initial, aurait pu avoir tout son sens sans pour autant dénaturer l’équilibre architectural de notre bourg. Nous n’avons pu également ralentir les projets qui sortent ou vont sortir de terre (rue de Forges, La cour du Château, rue de Bourgogne, Le Beugnon, rue Louis Retailleau, et probablement La Carterie…) ! Alors oui, les enjeux de demain ne seront pas qu’un développement urbanistique à tout prix. Certes il faudra maîtriser ce qui est lancé, tel que les axes de circulation en lien avec les entrepôts de logistique prévus sur la zone du Plessis. Mais surtout, il faudra préparer l’avenir de notre ville à travers de véritables enjeux environnementaux. Là se trouve notre état d’esprit et l’angle de vision que nous souhaitons mettre en œoeuvre. Nous avons donc alerté sur l’un d’eux lors du Conseil municipal
du 5 février et du Conseil communautaire du 24 avril : les GAP (Grands Abris Plastiques) ou Tunnels de maraîchages. Prenez le temps de regarder autour de vous, ces derniers progressent au détriment
de notre viticulture, de notre élevage, de la qualité de vie des riverains et de façon plus large des habitants du territoire. Cet envahissement, c’est une accélération du drainage, un appauvrissement et un
assèchement des terres, une dégradation de la qualité de l’eau et de la biodiversité pour atteindre les marais de Goulaine, enfin un environnement visuel matraqué, que ne viendront pas compenser la limitation des engrais et de la consommation d’eau. Les enjeux seront également en coeur de bourg avec l’impératif d’une réelle prise en mains des poumons de ville : parcs arborés, haies bocagères, voies douces qui viendront réguler les températures croissantes annoncées et redonner vie à la biodiversité qui déserte les villes. Alors, ici où là, nous entendrons des communications sur l’avancée environnementale de notre majorité (les jardins familiaux, l’éclairage réduit), malheureusement le constat est là : des immeubles et des arbres en pots ! Le Loroux dont nous rêvons : des constructions à échelle humaine qui s’intègrent dans l’histoire du bourg, de la verdure, des arbres, une agriculture conciliante, des circulations douces et apaisées … pour le bonheur de toutes les générations d’aujourd’hui et de demain !